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GHB : « la drogue du violeur », désormais prisée des 17-25 ans, fait des ravages dans les boîtes de nuit

GHB : « la drogue du violeur », désormais prisée des 17-25 ans, fait des ravages dans les boîtes de nuit

Le GHB, longtemps surnommé « la drogue du violeur », fait de plus en plus souvent son entrée dans les fêtes parisiennes. Désormais consommée de manière « récréative », elle concerne spécifiquement les 17-25 ans, en première ligne. Et les filles aussi.

C’est une substance liquide incolore et inodore. Que les jeunes femmes ne pouvaient repérer quand on en mettait à leur insu dans leur verre pour abuser d’elles. Désormais, cette drogue est utilisée pour ses effets désinhibants, notamment par de jeunes consommateurs. Son usage se répand chez « de plus en plus de jeunes (17-25 ans) » en quête d’euphorie et d’un sentiment de bien-être, alerte l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies ( OFDT). Sauf que quelques gouttes suffisent pour entraîner le coma. Le GHB est un produit de synthèse, composé de GBL (acide gamma-butyrolactone, un solvant industriel utilisé comme décapant pour jantes automobiles !) et de BD (butanediol). Une sorte d’ecstasy liquide interdit à la vente mais disponible sur Internet, dont il suffit d’ajouter quelques gouttes dans un verre d’eau pour obtenir le dangereux cocktail. Depuis la fin de l’année, des overdoses à répétition se produisent. Associé à de l’alcool, le GHB peut conduire à la mort.

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